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Un moment de bascule

Cet article sous forme de question/réponse de la coordination d’Alternative Communiste est paru dans le n° 64 de la revue Contretemps (mars 2025).

Comment qualifieriez-vous le moment politique que nous traversons ?

Le moment politique que nous vivons se situe précisément entre une voie ouverte vers une fascisation globale de la société et celle d’un front commun vers l’émancipation.

L’accélération de la néolibéralisation du capitalisme et sa tendance hégémonique tirent invariablement vers la première issue. Le néolibéralisme agit comme un arasement systématique des cadres institutionnels, sociaux et politiques de l’État social en créant des services marchands là où ils n’avaient pas lieu d’être (éducation, santé, environnement…). Non pas que l’État disparaisse, mais il intervient plus fermement, plus brutalement pour permettre le développement du « marché libre ». Si les années 1970 ont été le cadre de la théorisation du « there is no such thing as society » thatchérien, elles ont ouvert nettement la porte à l’entrepreuneurialisation des individus comme des territoires. L’ubérisation pour les uns, la concurrence et la compétition territoriale pour les autres sont les facettes du même projet politique. Dans tous les cas, il s’agit d’écrire une fiction selon laquelle la forme entrepreneuriale est la seule qui vaille. Être entrepreneur de soi-même est un dessein qui percole dans toutes les classes sociales, conforté à l’idée qu’il vaut mieux être son propre patron que de subir la pression d’emplois salariés mal rémunérés et mal considérés.

La forme néolibérale du travail adapté à la vie quotidienne charge l’espace social de violences, d’humiliations qui participent à leur tour de justification aux détricotages des solidarités constitutives de l’État. Les discriminations et les inégalités qui y trouvent leurs ressources sont multifactorielles. Le processus de la néolibéralisation s’illustre également dans l’ajout de nouvelles discriminations systémiques et la production de nouveaux indésirables : non-performants, non-adaptés aux rythmes, aux injonctions. Tous ensemble sont rejetés en marge. Tandis que l’inclusion est au cœur des textes, des intentions d’aménagement comme de l’éducation par exemple, le régime politique systémique à l’œuvre créée de la destruction de liens.

Les institutions néolibérales se sont développées autant qu’elles ont pu, mais leur principe fondamental était le monopole US sur le commerce international et la gouvernance du monde, le fameux « consensus de Washington ». L’émergence de concurrents résolus, structurés autour de la Chine dans le cadre des BRICS, rebat les cartes. Il y a désormais une guerre commerciale à remporter, et donc à mener. Il faut tendre toutes les forces des sociétés, plus vite, plus fort, mettre au pas ce qui résiste, dévorer ce qui freine la folle logique de l’accumulation du capital. Les néolibéraux deviennent libertariens et quittent les vieilles institutions qu’ils estiment désormais trop contraignantes (voir le Brexit), les démocraties libérales se transforment rapidement en dictatures libérales (voir l’écrasement des gilets jaunes ou le maintien des vaincus de l’élection législative au gouvernement en France). Partout les libertés individuelles, la protection des minorités, les droits de l’opposition ou de la presse, la liberté de manifester ou de faire grève, la possibilité même de choisir en votant qui gouverne sont mis en cause.

Pour autant, si le moment politique est indéniablement des plus menaçants quant aux conquis sociaux, aux droits humains dans leur globalité… il est aussi celui des urgences et des opportunités d’ouvrir de nouveaux possibles. Si l’on s’en tient aux mobilisations pour le climat à la fin des années 2010, aux manifestations Black Lives Matter, à celles des luttes des droits des femmes et des LGBTQIA+, ou encore aux mobilisations d’aménagement/de ménagement de l’espace (lutte contre la confiscation de la ville par exemple à Douarnenez, luttes judiciaires contre les pesticides…), soutiens aux peuples opprimés (population palestinienne, kurde, iranienne…), la dernière décennie est foisonnante de réflexions et d’initiatives convergentes vers la conscience de communs à défendre, d’un changement de société, d’une bifurcation écologique radicale.

Par-dessus tout, elle a vu un événement historique, inouï, avec le mouvement des Gilets Jaunes qui signe le grand retour des classes populaires dans la vie politique en France, mais en réalité aussi en Europe et en Occident. Au même moment, de grands foyers de conflictualité sociale s’enracinent en différents points chauds de la planète, notamment dans le sous-continent indien (Bangladesh, Sri Lanka, Punjab…) ou en Amérique latine. Nous sommes entrés dans une nouvelle phase des luttes de classe internationales. Le moment des mobilisations antilibérales, culminant dans les années 2010, s’est épuisé. Le camp de l’argent est parvenu à éteindre l’alternative en Grèce, en Allemagne, en Espagne, au Royaume-Uni, et aussi, sous un certain angle, aux USA. En France, la percée de la France Insoumise a permis à la gauche radicale de tenir bon. Au Brésil, il y a aussi la victoire de Lula. Mais pour l’essentiel, nous avons changé d’époque.

Cette multiplicité des champs du militantisme d’émancipation n’a sans doute d’égale que la violence de la réaction masculiniste, raciste, classiste, mais elle est puissamment révélatrice des résistances qui parcourent la société quelles qu’en soient les strates considérées.

On ne peut pas faire comme si ne coexistait pas la fascisation de la société, caractérisée par un socle commun de racisme affirmé, arrimée à la peur du déclassement et cette énergie transformatrice animée par l’urgence de la justice sociale et environnementale. Ce qui signifie qu’il s’ancre une forme de responsabilité à accompagner et soutenir ces mouvements protéiformes.

La gauche – y compris radicale – peine à s’adapter à cette nouvelle configuration. Elle oscille violemment entre « l’ancien monde » et « le nouveau monde » sans parvenir à les articuler efficacement. Les uns parient sur les mobilisations syndicales ou municipales, les autres sur le mouvement des quartiers ou la nouvelle vague féministe, mais peu se proposent de lier ces différents courants traversant la société française pour frapper au défaut de l’armure. Par-dessus tout, le dogme de la continuité des institutions, logiquement très fort dans les années 1990, devient, à notre époque, une illusion dangereuse. Est-il toujours pertinent d’appeler à voter pour le marchepied de l’extrême droite pour faire barrage à l’extrême droite ? Une VIe République naîtra-t-elle pacifiquement de la Ve, ce qui serait inédit dans l’histoire du pays ? Est-il possible de réorienter l’économie sans porter atteinte à la plus sacrée des libertés bourgeoises, à savoir la propriété privée ? Faut-il craindre la démocratie directe, sous forme référendaire, municipale, ou encore insurrectionnelle ? Ces questions sont toutes devant nous et n’attendent pas une réponse scolaire, écrite à l’avance. Toute situation est toujours neuve.

Les difficultés de la gauche sont d’autant plus nombreuses que le processus de fascisation ne répond pas à un corpus idéologique décliné, mais à un accompagnement dans la peur, peur de l’autre, du déclassement, de la perte que le régime néolibéral produit. Les difficultés de la gauche radicale, mais aussi ses opportunités sont celles de se situer comme un repère (repaire ?) lorsque l’ensemble de l’échiquier politique glisse à droite, répond aux fantasmes et introduit du flou dans les notions ou les répertoires sémantiques. Ainsi l’intrusion des discours sécuritaires ont pu participer de la prise de pouvoir sur la raison, les corps et les collectifs en même temps qu’un effet de sidération sur des groupes sociaux militants peu habitués à ceux-ci.

Cela vaut pour les relations internationales où le droit international subit ce même arasement du droit et de l’expression de la justice. Si le droit international n’a pas empêché les guerres ni les crimes contre l’Humanité, ni non plus les féminicides systématisés, son respect ou à tout le moins la possibilité de son rappel est une illustration à la fois des difficultés de la gauche à tenir son cap, et des opportunités à penser le monde.

Dans ce contexte, quelles sont les urgences d’Alternative Communiste ?

La Ve République est à bout de souffle. Les institutions, figées et dépassées, craquent sous le poids des crises qu’elles ne parviennent plus à résoudre. Le dernier recours des élites demeure l’appel perpétuel à sauver une République dévoyée : bourgeoise, coloniale, et soumise aux forces de l’argent. Une partie de la gauche, au lieu de porter une vision politique alternative, se cantonne à défendre un ordre établi qu’elle prétend pourtant combattre. Cet immobilisme se traduit par une incapacité à répondre aux attentes populaires et à proposer des solutions à la hauteur des défis sociaux, écologiques et démocratiques.

L’exemple du vote de censure à l’Assemblée nationale après le discours de politique générale de François Bayrou, le 16 janvier 2025, est emblématique de cette dérive. Ce moment aurait pu être une opportunité pour incarner un contre-projet audacieux ; il n’a été qu’un échec politique marquant l’absence de leadership d’une gauche fragmentée ne parvenant pas à mobiliser la société dans son ensemble.

Ce blocage n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un véritable coup d’État démocratique orchestré par une coalition des droites. À travers une érosion progressive des droits sociaux, une suppression méthodique des contre-pouvoirs et une marginalisation des luttes populaires, ce coup d’État a méthodiquement démantelé les bases de la souveraineté populaire.

Il s’appuie sur l’extrême droitisation de la société française décrite plus haut et orchestrée par un pouvoir complice : la promotion de figures réactionnaires telles que Bruno Retailleau ou Éric Zemmour, l’emprise de milliardaires réactionnaires comme Vincent Bolloré et la diffusion quotidienne d’un discours régressif dans l’espace public. L’immigration est un axe central de cette offensive. Comme le dit notre camarade Elsa Faucillon, il est vital, pour la gauche, de faire entendre un autre récit sur ce thème.

Plus généralement, l’étouffement de la parole populaire, combiné à une criminalisation des mouvements sociaux, illustre une confiscation du pouvoir par une élite hostile à toute transformation réelle.

Ce « coup d’État démocratique » ne s’est pas imposé par des chars dans la rue, mais par des réformes successives qui ont vidé la démocratie de son sens. La succession des 49.3 (23 engagés par Élisabeth Borne, Première ministre du 16 mai 2022 au 9 janvier 2024), le mépris de la mobilisation populaire contre la réforme des retraites, la négation de la victoire de la gauche aux dernières élections législatives devraient mener à une mobilisation massive contre un pouvoir affaibli qui ne cherche plus qu’à défendre l’ordre établi.

Pour répondre à cette confiscation du pouvoir, nous devons réaffirmer le principe fondamental d’une souveraineté populaire réelle. Cela suppose une réappropriation collective des institutions : donner aux citoyens les moyens de contrôler directement l’élaboration des politiques publiques, imposer une transparence radicale dans les prises de décision, et réorienter l’économie vers des objectifs d’intérêt général, loin des logiques de profit privé.

Mais cette souveraineté ne peut se construire que par un changement de République, en s’appuyant sur le mouvement social : des syndicats aux collectifs de travailleurs, en passant par les mobilisations féministes, écologiques et antiracistes, c’est là que réside aujourd’hui la véritable dynamique de transformation. Les mouvements sociaux, en première ligne pour défendre les droits sociaux et les libertés, incarnent la résistance à la dérive autoritaire et la base d’un contre-pouvoir solide.

La refondation démocratique que nous appelons de nos vœux ne se limite naturellement pas à une réforme institutionnelle. Une 6 ᵉ République ne doit pas seulement remplacer les institutions de la Ve République ; elle doit reposer sur une véritable révolution démocratique.

Cette nouvelle République devra garantir la justice sociale, la solidarité écologique, et la participation citoyenne à tous les niveaux. Elle devra s’émanciper des logiques de domination et de profit qui gangrènent la société actuelle, et offrir aux citoyens les outils pour construire leur avenir.

Le changement viendra des masses elles-mêmes, organisées et conscientes de leur pouvoir. En s’appuyant sur le mouvement social et en construisant des structures démocratiques fortes, nous pourrons enfin rompre avec l’ordre capitaliste et ses logiques destructrices. Ensemble, nous ouvrirons une nouvelle voie : celle d’une société juste, solidaire et résolument tournée vers l’avenir.

Dans l’immédiat, parallèlement à cette dérive démocratique, l’extrême droite prospère. En détournant les colères populaires vers des boucs émissaires – migrants, minorités, chômeurs – elle détourne l’attention des véritables responsables des injustices : les élites économiques et les politiques néolibérales. Se prétendant antisystème, elle n’est en réalité que l’instrument d’un système capitaliste qui se renforce en divisant les classes populaires.

La banalisation de ses idées dans le débat public, souvent reprises par les gouvernements eux-mêmes, constitue un danger mortel pour toute perspective de justice sociale et démocratique. L’extrême droite ne se combat pas seulement par des discours ; il faut opposer à sa rhétorique de haine une alternative crédible, enracinée dans les aspirations des classes populaires.

Cela implique d’articuler les luttes sociales et les luttes contre toutes les oppressions : racisme, sexisme, islamophobie, homophobie. Une gauche forte, mobilisée et radicale peut seule offrir un horizon d’espoir, en incarnant une vision émancipatrice et inclusive.

Le mouvement social est aujourd’hui le principal levier pour reconstruire un projet politique ambitieux. De la mobilisation massive contre la réforme des retraites aux luttes pour la justice climatique et les droits des femmes, les mouvements sociaux expriment les revendications profondes d’une société en quête de justice.

Ces luttes ne doivent pas être perçues comme de simples résistances ponctuelles, mais comme les fondements d’un projet politique global. Cela suppose de tisser des liens entre ces différents combats pour créer une dynamique commune, capable de transcender les divisions traditionnelles et de porter un programme de rupture avec le capitalisme.

Nous appelons à renforcer les liens entre organisations politiques et mouvements sociaux, afin de traduire ces revendications en actions concrètes et en propositions institutionnelles. Les mouvements sociaux sont porteurs d’une radicalité nécessaire, car ils puisent leur légitimité dans l’expérience quotidienne des injustices.

Dans l’immédiat, le Nouveau Front populaire (NFP) constitue une avancée majeure dans le rassemblement des forces progressistes. Cependant, pour qu’il ne se limite pas à une alliance de sommet, il doit s’ancrer localement et dans les luttes concrètes.

Nous proposons la création de comités locaux du NFP : espaces de débat, d’organisation et d’action collective. Ces comités seraient les relais des luttes sociales, connectant les mobilisations locales (contre la fermeture des services publics, pour la justice écologique, etc.) à une stratégie politique nationale. Ils offriraient également des lieux d’éducation populaire, permettant à chacun et chacune de participer à la construction d’une démocratie vivante.

Ces comités sont indispensables pour dépasser le simple cadre électoral et construire une force durable, enracinée dans le tissu social et prête à porter des transformations profondes.

Au fond, à quoi sert Alternative communiste ? Quels sont vos objectifs ?

Dans ce contexte, notre postulat est que l’hypothèse communiste ne saurait être refermée avec l’échec manifeste des régimes qui l’ont incarnée tout au long du XXe siècle. Certaines superpuissances capitalistes comme la RPC s’en revendiquent d’ailleurs encore, ce qui est un problème. Il faut traiter ces défaites comme le mouvement ouvrier du 20e siècle avait lui-même traité l’échec de la Commune de Paris : non pas revoir notre ambition transformatrice à la baisse, mais apprendre pour que, lors des prochaines batailles majeures, nous soyions capables de mieux faire face, de ne pas tomber dans les mêmes abîmes. L’enjeu, pour nous, est de contribuer à porter l’humanité plus haut, à véritablement tourner la page du capitalisme, de l’autoritarisme, du chauvinisme, des discriminations, de l’exploitation irraisonnée de ressources naturelles.

De fait, le communisme est pour nous la réponse à la crise de notre époque, au besoin de prise de pouvoir collectif – commun – sur les destinées des sociétés. La politique a un rôle dans ce combat, car c’est bien par l’État que l’ordre capitaliste est propagé et mis en œuvre ; la révolution n’est pas un enjeu accessoire, pas plus que la lutte syndicale à l’entreprise, l’auto-organisation municipale, la construction d’alternatives féministes, écologistes, antiracistes. La tradition marxiste est un point d’appui puissant dans ces batailles, à la fois dans ce qu’elle nous lègue et dans ce qu’elle nous permet d’inventer. Bien des travaux nous permettent de penser le communisme comme un processus de luttes permanentes et de victoires concrètes jusqu’au cœur du monde capitaliste, que nous désignons comme des « déjà-là » communistes : par exemple la sécurité sociale ou le statut des fonctionnaires.

De toute évidence, la direction actuelle du PCF ne permet pas de faire avancer ce combat, ni même ne le souhaite. Elle contribue même à décrédibiliser et à abîmer les grandes idées égalitaires et démocratiques du communisme, de l’internationalisme et de la révolution.

Dans cet esprit, nous avons créé Alternative Communiste pour ouvrir une autre voie et faire entendre une autre voix. Modestement, nous rassemblons. À l’heure où nous parlons, 750 camarades de toutes les régions nous ont rejoints, et plus généralement, les différents messages que nous recevons nous convainquent que notre action contribue utilement à garder ce drapeau levé et bien vivant. Au-delà du travail de critique, indispensable, mais insuffisant, nous nous efforçons d’être à l’initiative dans les luttes sociales et dans les batailles politiques. C’est le sens de notre pétition pour publier les cahiers de doléance des Gilets Jaunes. C’est aussi le sens de notre intervention dans le débat municipal, car nous sommes convaincus que les grandes orientations politiques doivent reposer sur l’action quotidienne pour mûrir et l’emporter. Nous avons la chance, dans ce domaine, de pouvoir nous appuyer sur les travaux d’un vaste panel de militants municipaux ; le plus visible d’entre eux est sans doute Patrice Leclerc, dont le livre « Inventons un nouvel art de vivre populaire » est une contribution décisive.

C’est aussi un des sens profonds de l’engagement communiste que de faire prévaloir en toute occasion l’intérêt de l’ensemble du mouvement qui contribue à l’alternative. La formation d’alliances étroites, permettant aux différentes composantes de la gauche radicale de frapper ensemble tout en agrégeant les éléments plus modérés, est un paramètre évident de la victoire (ou de la défaite) contre Macron et Le Pen. De ce point de vue, comme mentionné plus haut, le NFP – et avant lui la NUPES – est un progrès essentiel quoique hautement instable, mais c’est justement du fait de son instabilité qu’il faut se mobiliser pour le protéger et le développer. Nous croyons que le meilleur moyen d’empêcher les caprices de sommet de pulvériser cette coalition fragile est de l’ancrer plus fermement dans le sol des mobilisations populaires, par la construction d’assemblées locales du NFP.

Pour nous, cette démarche d’union de la gauche doit aussi s’articuler à une démarche d’ « union des communistes », comme le disait notre camarade Bernard Friot dans une contribution récente. Les familles du communisme politique sont nombreuses : trotskystes, anarcho-syndicalistes, courants issus du PCF, et plus généralement les différents groupes visant à sortir du capitalisme dans un processus de mise en commun. Ces forces sont aujourd’hui organisées dans différents partis, syndicats, associations, rassemblements informels. Nous croyons qu’elles ont vocation à se côtoyer et à se coaliser.

La coordination d’Alternative Communiste

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